Forensic Architecture

Forensis, en la antigua Roma, era el oficial encargado de pregonar los comunicados de interés público, pregón que -naturalmente- tenía lugar en el foro. Lo forense, pues, tiene en un principio una relación directa con el foro, el lugar por antonomasia para el debate público acerca de la política, es decir, del poder y de los modos de ejercerlo. Porque, en su acepción física o metafórica, el foro es también el espacio para la crítica al poder y sus abusos. Lo forense, en ese sentido, es algo que conviene preservar contra todo intento silenciarlo. O de limitarlo al morbo de las salas de disección y los depósitos de cadáveres judiciales o policiales. Algo que ocurre con demasiada frecuencia en las pantallas que conviven diariamente con nosotros. Algunos creen que el “giro forense” -denominación que esconde una cierta ironía- se refiere al éxito de series televisivas como los diversos CSI y Bones, imitadas hasta la saciedad por todas las demás. Por fortuna, no es así realmente, aunque lo parezca

Ciertamente, la evolución del significado del término forense y sus derivados ha ido por caminos reduccionistas insospechados para los antiguos romanos. Una reducción semántica que ha afectado no solo a las lenguas latinas, sino también a las que -como el inglés- se apoyaron históricamente en el latín para su enriquecimiento léxico y conceptual.

Esta disquisición etimológica viene a cuento a propósito de la sorprendente y muy interesante exposición « Forensic Architecture » que desde el 28 de abril y hasta el 15 de octubre puede visitarse en Barcelona, en el Macba (http://www.macba.cat/ca/expo-forensic-architecture).

Forensic-Architecture

Forensic Architecture (FA) es el nombre de un grupo de investigadores creado en 2010 en Goldsmiths (University of London) para el asesoramiento experto en casos de investigación sobre todo tipo de violaciones de los derechos humanos, conflictos medioambientales y procesos revisionistas de casos históricos (http://www.forensic-architecture.org/).

Para llevar a cabo ese asesoramiento, FA ha desarrollado una serie de métodos de investigación basados en las técnicas y conocimientos propios de la arquitectura, en diálogo continuo con otras disciplinas, como la computación, la arqueología, la medicina o la óptica, por citar solo algunas. Métodos que permiten producir y presentar pruebas para establecer cómo, dónde y cuándo se produjeron determinados sucesos. Sucesos que las agencias gubernamentales y de las grandes corporaciones – así como la inmensa mayoría de los mass media, que se dedican a propagar lo que ellas fabrican – tratan de negar, manipular o, abiertamente, falsear.

Forensic-Architecture_1-800x429La exposición está dividida en tres ámbitos – que se corresponden con tres de los espacios expositivos bien delimitados de la planta segunda del siempre impresionante edificio blanco situado en el corazón del Raval barcelonés. El primero de estos ámbitos, Proposició, presenta el marco teórico e histórico del que surge FA, con unos textos concisos pero muy precisos acerca de sus métodos y conceptos fundamentales, así como también de sus límites. El segundo ámbito, el más denso y descriptivo, es Investigacions, donde se presenta una selección de casos en los que FA ha intervenido en los últimos cinco años; una presentación que emplea materiales muy diversos y que intenta dar una idea de cómo FA produjo y expuso las pruebas esenciales para determinar qué había sucedido y cómo la realidad había sido falseada por sus responsables o cómo la versión de las víctimas podía ser corroborada gracias a la arquitectura forense y sus tecnológicamente sofisticados métodos de prueba y verificación. El tercer ámbito está dedicado a investigaciones acerca de la violencia humana contra el medio ambiente, un espacio de actuación de FA que vuelve la mirada también a la historia para exponer cómo probar las agresiones humanas medioambientales, en el pasado y en el futuro.

Más información en las páginas citadas así como en los audios que el MACBA ha colgado en su página: la visita comentada por Anna Cerdà, del àrea curatorial del Macba (http://www.macba.cat/ca/visita-comentada-forensic-architecture), la conversación entre Sònia López, responsable de medios digitales del Macba y Eyal Weizman, fundador de FA (http://www.macba.cat/ca/rwm-sonia-eyal-weizman y http://www.macba.cat/ca/rwm-sonia-eyal-weizman-eliminades-)

Premio AMADES 2015 a la tesis doctoral de Celia Miralles

Celia Miralles Buil est lauréate du prix de thèse AMADES 2015

La tuberculose dans l’espace social barcelonais (1929-1936).
Thèse de doctorat d’histoire et d’urbanisme. Université Lyon 2 et Université Polytechnique de Catalogne, 2014, sous la direction de J-L Oyon & J-L Pinol.

Le jury du prix de thèse AMADES a sélectionné cette thèse qui propose une contribution majeure à l’analyse de gestion sociale, politique et urbaine d’une épidémie de tuberculose en Espagne au XXe siècle.
Cette thèse de 834 pages organisée en trois parties propose une lecture historique de la santé publique (1929-1936) qui analyse un contexte local urbain (barcelonais) face à la prévention et à la prise en charge d’une maladie (la tuberculose) encore non traitée par les antibiotiques et construite comme étant en lien avec la précarité et la misère. L’enquête est basée sur des sources d’archives primaires à caractère médical, démographique et territorial, dont les nombreuses données sont corrélées dans une perspective comparative jusque-là inédite.

L’histoire de la tuberculose est un classique de l’histoire de la médecine, notamment en Espagne, car l’un des problèmes de santé publique les plus importants (avec la mortalité infantile). Cette thèse s’inscrit dans cette tradition. Mais la nouveauté de cette thèse est qu’elle fait converger l’histoire de la tuberculose avec l’histoire urbaine. L’originalité repose ici sur l’articulation d’une approche historique classique avec une approche spatiale utilisant des outils informatiques de spatialisation de la géographie qui est jugée tout à fait nouvelle pour l’histoire de la tuberculose en Espagne. L’auteure fait preuve d’une grande capacité à mobiliser différents outils disciplinaires de l’histoire, la démographie et de la géographie sociale (archives, recensements, échelles spatiales, cartes) pour montrer le jeu d’échelles d’action prophylactique à l’oeuvre (cercles concentriques par exemple). De même, elle permet de mettre en dialogue des analyses issues de l’histoire de la médecine, de l’histoire urbaine locale et de l’histoire sociale de la tuberculose.
L’intérêt de cette thèse est de positionner « l’entité tuberculeuse » au coeur des différentes approches historiennes de la maladie dans l’espace barcelonais de l’entre-deux guerres, pour en montrer la construction sociale et politique et restituer aussi le sens donné par les différents acteurs qui ont participé à la définir. La perspective mobilisée n’est pas pour autant celle des représentations sociales.

En croisant des données d’archives incluant des discours de médecins et l’analyse de différentes informations consignées (dans des fonds et registres notamment) sur 5000 patients tuberculeux de différentes structures de soins gratuits, l’auteure propose une approche socio-spatiale innovante de cette maladie, ayant déjà fait l’objet de nombreuses études, qui permet de retracer des parcours de soins a posteriori. Elle relie cette « géographie du soin » (notamment basée sur l’usage de la cartographie), aux conditions de vie précaires de ces patients majoritairement jeunes ouvriers non qualifiés dont la migration est souvent récente, mais aussi à l’action collective et visible de lutte dont ce groupe de patients contagieux (qualifiés de « grands pauvres ») exclus et isolés parait avoir bénéficié (lutte médicale spatialisée, vs lutte spatiale médicalisée). En proposant de « faire entendre les voix » de ces patients invisibles, l’auteure cherche à restituer leur vécu de la maladie et leurs stratégies de recours ou de renoncement, comme à montrer le pluralisme des offres publiques et privées (philanthropiques) qu’ils rencontrent et qui les encadrent.
Cette thèse permet de mesurer l’impact des interrelations entre les mondes médicaux, politiques, philanthropiques et profanes qui ont été présentes en milieu urbain d’une province espagnole, dans l’entre-deux guerres, à travers l’analyse de la lutte contre la tuberculose, perçue comme une maladie sociale. Elle permet de montrer le net déplacement des préoccupations en santé publique de cette époque (lutte contre la maladie et sa diffusion, identification de ses facteurs aggravants) à celles d’aujourd’hui (accès aux soins et aux traitements) et l’intérêt de complexifier les analyses des maladies, notamment par des approches plus spatialisées. En s’attachant à retracer empiriquement les contours des pratiques de lutte, de soins mais aussi de recours des patients exclus et invisibles, dans une approche franco-espagnole transversale inédite, l’auteure soutient également que « la santé publique ne se vend pas, elle se défend ». Cette position épistémologique et éthique, ici mobilisée à l’issue d’une thèse d’histoire, correspond complètement aux préoccupations et orientations d’Amades.
Aujourd’hui post-doctorante à l’Université de Lyon, Célia Miralles Buil travaille sur l’histoire des risques environnementaux, technologiques et sanitaires dans le Nord-Est de l’agglomération lyonnaise des années 1960 à nos jours. Ses recherches s’intéressent à la construction du lien entre santé et milieu chez les acteurs de la santé et dans les projets d’aménagement urbain au XXe siècle, en France et dans la péninsule ibérique.

 

Información adicional sobre las publicaciones de Celia Miralles:

entpe.academia.edu/CeliaMirallesBuil

Sobre la Asociación “AMADES, Anthropologie médicales apliquée au développement et à la santé”:

http://amades.hypotheses.org/

https://amades.revues.org/

 

PEEP SHOW Sobre el exhibicionismo en el espacio público

El peep-show, ese espectáculo al alcance del adulto, de manera predominante hombre, al que se accede a través de una rendija, tal vez metafórica, forma parte de los objetos de estudio de Anatomías Urbanas. Como en el PEEP-SHOW, nos interesa lo que se mira, dónde se mira y quién lo mira. En el proyecto curatorial de Jordi Pallarés, que tiene lugar durante este mes de abril de 2017, en el Arts Santa Mònica y en la ciudad de Barcelona, estas ideas toman cuerpo en un centro que experimenta con el lenguaje artístico y que pone en jaque la normalidad, que se arriesga en el territorio de la duda.

La correspondencia entre el PEEP-SHOWde l’Arts Santa Mònica y las colecciones anatómicas que circularon por la ciudad de Barcelona –también por toda Europa y América- desde finales del siglo XVIII hasta bien entrado el siglo XX es evidente. También todo el programa intelectual, conceptual, metodológico que hay tras ambos proyectos. En los museos anatómicos, ante los cuerpos desnudos, a veces maltratados por la enfermedad, ante la belleza sensual de las jóvenes “venus anatómicas”, compartimos las preguntas de Debord sobre cómo se gestiona el rol de cada uno de nosotros en cada momento, qué significado tienen las miradas, cómo nos construimos en el espacio y en el momento de mirar. En aquellos espacios, generadores de una prácticas culturales, negligidas por la historia, tal vez subversivas, se anticipa la contemporaneidad. Entonces, como ahora, resulta díficil intentar registrar aquellas miradas públicas, acercarse a aquel juego de espejos y entender su resultado que no es sino la percepción obtenida. Las fuentes escasean y cuando se encuentran hay que ver el régimen moral que se halla tras las construcciones verbales.

El día que consigamos que regrese la colección de lo que fue el Museo Roca –en ello estamos- y podamos poner en contexto en aquella Barcelona de los años 1920 y 1930 la cultura material de los museos anatómicos, el espectáculo del PEEP-SHOW, deberemos de contar con colegas como Jordi Pallarés u Óscar Guayabero –con quien ya trabajamos en la exposición TRAÇ  El dibujo como herramienta de conocimiento– y con espacios como el Arts Santa Mònica. Trabajamos para que sea pronto, mientras tanto no os perdáis las residencias de los putos artistas que colaboran en el PEEP-SHOW.ps_peepshow-1240x360

Friquis i ciència: el Museu Roca de Barcelona

El passat divendres, 31 de març de 2017, en la secció de ciència de ‘La tarda de Barcelona’, de betevé 91.0 fm, l’Òscar Montero ens parla de les barraques de fira, que també van ser un escenari comú al Paral·lel de la Barcelona més boja. Les paradetes de menjar dolç es mesclaven amb tarotistes, ocultistes, dones barbudes, forçuts o bous hermafrodites. Enmig de tot, s’hi alçava la barraca Museu de Francesc Roca, un museu de rareses dedicat a entretenir i divulgar aspectes poc coneguts de l’anatomia humana. En parlem amb Alfons Zarzoso, historiador de la ciència i director del Museu d’Història de la Medicina de Catalunya.

Entrevista a ràdio betevé

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Nuevo libro desde Lovaina

 Tras la publicación en 2015 de The Fate of Anatomical Collections llega ahora, de los colegas de la Universidad de Lovaina y su grupo de investigación:
 

 

Bodies Beyond Borders
Moving Anatomies, 1750–1950
Kaat Wils, Raf de Bont, Sokhieng Au (eds)

9789462700949

Around 1800 anatomy as a discipline rose to scientific prominence as it undergirded the Paris-centred clinical revolution in medicine. Although classical anatomy gradually lost ground in the following centuries, general anatomy remained pivotal in the teaching of medicine. Corpses, anatomical preparations, models, and drawings were used more intensively than ever before. Moreover, anatomy received new forms of public visibility. Through public exhibitions and lectures in museums and fairgrounds, anatomy became part of general education and secured a place in popular imagination.
Bodies Beyond Borders analyzes the notion of circulation in anatomy. Following anatomy through different locations and cultural domains permits a deeper understanding of its history and its changing place in society. Take a look inside >

Table of Content

Acknowledgements

Introduction: Moving Anatomies, 1750–1950
Sokhieng Au, Raf de Bont, Kaat Wils

I CENTERS AND PERIPHERIES
Artisans, Patrons, and Enlightenment: The Circulation of Anatomical Knowledge in Paris, St. Petersburg, and London
Margaret Carlyle

Anatomy and Sociability in Nineteenth-Century Belgium
Joris Vandendriessche

Corpse Stories: Anatomy, Bodies and a Colonial World
Helen MacDonald

Anatomical Collecting and Tropical Medicine in the Belgian Congo
Sokhieng Au

II ACADEMIC AND PUBLIC KNOWLEDGE
Imitating Anatomy: Recycling Anatomical Illustrations in Nineteenth-Century Atlases
Veronique Deblon

Alternative Anatomy: The Popular Lectures of Constant Crommelinck in Brussels (1850–1880)
Tinne Claes

“Specimens Calculated to Shock the Soundest Sleeper”: Deep Layers of Anatomical Racism Circulated On-Board the Louisiana Health Exhibit Train
Stephen C. Kenny

III ART AND MEDICINE 195
International Anatomies: Teaching Visual Literacy in the Harvard Lecture Hall
Naomi Slipp

Shaking the Tyranny of the Cadaver: Doctor Paul Richer and the “Living Écorché”
Natasha Ruiz-Gómez

Animating the Anatomical Specimen: Textbook Anatomy and the Incorporation of Photography in JCB Grant’s “An Atlas of Anatomy”
Kim Sawchuk

About the authors
Gallery with color plates

La exposición zoológica de Mr. Bidel. Un aleluya de 1877

Las aleluyas (auques en catalán) han tenido un papel importante como transmisor de ideas a partir de representaciones visuales, a menudo apoyadas en textos rimados que complementaban la información. Constituyen un subgénero de la literatura popular llamada de cordel (en catalán de canya i cordill) de gran difusión, nacido en los inicios de la imprenta y que perduró hasta el siglo XX, con un período de máximo esplendor entre mediados y finales del siglo XIX.Las hojas de cordel reciben este nombre ya que se presentaban a la venta colgadas de cordeles extendidos y sujetados con cañas a modo de pinzas. En su forma arquetípica, las aleluyas están compuestas por 48 viñetas (repartidas en ocho hileras de seis imágenes) impresas en una hoja de papel de 420 x 305 mm.

En el Centre d’Estudis Sant Cebrià (CESC) conservamos una colección de 180 aleluyas que podemos datar entre 1807 la más antigua y 1984 la más reciente. Desde hace dos años, estamos llevando a cabo un proyecto de recuperación y difusión de este patrimonio cultural. Como primera fase del mismo procedimos a la digitalización de todos los ejemplares de la colección para su recuperación y protección, y a su inventario y catalogación. En la actualidad, estamos realizando la segunda fase de nuestro proyecto que se centra en difundir la colección. Para ello, estamos procediendo a la elaboración de un libro en el que mostraremos y analizaremos las 135 aleluyas más completas y mejor conservadas.

Presentamos aquí una de las aleluyas de la colección del CESC en la que se narra la exposición de animales exóticos del domador Jean Baptiste François Bidel. Este personaje francés llegó por primera vez a Barcelona a mediados de agosto de 1877. Para dar a conocer su espectáculo, Mr. Bidel se paseó por la Rambla de Barcelona, desde la plaza de Catalunya a la plaza de Sant Jaume (del centro del ocio al centro político barcelonés) acompañado de una leona, a la que llevaba sin atar y sin bozal. Con motivo de la Exposición Universal de 1888, regresó a Barcelona en compañía del domador Alexiano. Como indica Nieto-Galán (2012), un camello de su colección formó parte del desfile de la ceremonia de inauguración del Monumento a Colón el 19 de octubre.

Podemos datar esta aleluya en 1877, ya que en que en su última viñeta aparece mencionado el local “Prado Catalán”en el que el domador llevó a cabo su espectáculo. Como indica Permanyer (2011), este espacio de ocio aparecía enmarcado entre las calles Casp, Gran Via, Pau Claris y el Paseo de Gracia; llenaba por completo toda esta manzana de la parte derecha del Ensanche barcelonés. El “Prado Catalán” fue inaugurado el 24 de junio de 1863 y cerrado en 1877.

Mr. Bidel había iniciado sus espectáculos en Lyon en 1866 y posteriormente recorrió varios países de Europa con sus fieras a las que amaestraba para que vivieran juntas en la misma jaula. En su espectáculo del “Prado Catalán”, Mr. Bidel se encerraba en una jaula con cinco o seis animales de diversas especies (básicamente leones, osos y hienas) y ofrecía diariamente exhibiciones en las que corría un alto riesgo. Ello le propició un gran éxito y Mr. Bidel permaneció en la Barcelona hasta las fiestas de la Mercè de 1877.

En la aleluya vemos reflejada una de estas exhibiciones de Mr. Bidel quien aparece en distintas viñetas en el interior de una jaula con las fieras a las que tiene amaestradas, así como manipulando una gran serpiente a la que también ha sabido domar. Se nos muestra asimismo al público saliendo satisfecho del “Prado Catalán”. Sin embargo, la mayoría de viñetas están dedicadas a los animales exóticos que integraban la colección del domador. Los vemos llegar en sus jaulas a Barcelona procedentes de París y posteriormente nos son mostrados de manera individual y a todos ellos se les otorga algún atributo que los caracteriza. Tal como ya indica el nombre de esta aleluya, su motivo principal es mostrar la colección de animales, entonces desconocidos en Barcelona.

La colección de animales fue desde antiguo un privilegio de condes y reyes. No se habló propiamente de zoológicos hasta 1826 en que se fundó London Zoo. Barcelona no dispuso de zoológico hasta 1892 cuando el banquero Lluís Martí Codolar vendió su colección de animales, exóticos y autóctonos, al Ayuntamiento de Barcelona. Sin embargo, las primeras exhibiciones de animales salvajes se pudieron ver unos años antes, como, por ejemplo, la de Mr. Bidel en 1877 o la que en 1879 se realizó en el Circo Ecuestre Barcelonés de la Plaça Catalunya.

Fuentes consultadas:

Barcelofília. (2016). Exhibicions zoològiques del domador Bidel. Gran Via / Passeig de Gràcia (1877) i Rambla Catalunya / Gran Via (1888). Recuperado de http://barcelofilia.blogspot.com.es/2016/03/exhibicions-zoologiques-del-domador.html

Álvarez Barrientos, J. (1997). Diccionario de literatura popular española. Salamanca: Ediciones Colegio de España.

Amades, J. (1951). Auques y Aleluyas. (Separata de Bibliofilia-V Volumen). Valencia: Editorial Castilla.

Bimer, A. (1995). Los pliegos de aleluyas. Anthropos, revista de documentación científica de la cultura, 166-167, 117-119.

Bou, E. (dir). (2000). Nou diccionari 62 de la literatura catalana. Barcelona: Edicions 62.

March, E.H. (2013).Vracoman, l’home més gras del món: Barcelona 1904. Recuperado de http://enarchenhologos.blogspot.com.es/2013/12/vracoman-lhome-mes-gras-del-mon.html

March, E.H. (2015). La Niña Gorda. Recuperado de http://enarchenhologos.blogspot.com.es/2015/02/la-nina-gorda.html

Miralles i Montserrat, J. (2006). Antologia de textos de les IllesBalears. Volum I. Segles XIII-XVI. Barcelona: Publicacions de l’Abadia de Montserrat.

Nieto-Galan, A. (2012). Scientific “marvels” in the public sphere: Barcelona and its 1888 International Exhibition.HoST-journal of History of Science and Technology, 6. Recuperado de http://johost.eu/vol6_fall_2012/agusti_galan.htm#_ftnref104

Permanyer, L. (6 enero 2011).  Teatro del Prado Catalán. Vivir Barcelona-La Vanguardia. p. 10. http://hemeroteca.lavanguardia.com/preview/2011/01/06/pagina-10/85434812/pdf.html

Theros, X.  El primer zoològic. Ara.cat. Recuperado de http://www.ara.cat/suplements/diumenge/ZOOLOGIC_0_1232876707.html

Zoo de Barcelona. Història del Zoo. Recuperado de http://www.zoobarcelona.cat/es/el-zoo/historia-del-zoo/18901920/18901920/º

Hot off the press: Barcelona: An Urban History of Science and Modernity, 1888-1929

It took 2 publishers (originally Ashgate, now Routledge), three intensive workshops at the IMF-CSIC  in Barcelona, all in all nearly 4 years, to get these 10 articles by in total 18 authors in ONE book.

Cover Barcelona Urban History

Barcelona: An Urban History of Science and Modernity, 1888-1929 was just published. The blurb is here. You may also browse a little here. There is among other things a long list of names (which I will not repeat here), people to be thanked, authors, reviewers, editorial staff, librarians, archivists … Merci! It was a common project, urban in the best sense of the words. Ad multos lectores!
Origen:
Hot off the press: Barcelona: An Urban History of Science and Modernity, 1888-1929

The Interactive Ivory Women of Early Modern Germany

Cali Buckley, estudiante de doctorado en historia del arte en la Penn State University y actualmente becaria Fulbright en la Friedrich-Alexander University, de Nuremberg, nos ofrece esta presentación de su proyecto de investigación sobre estas marfileñas “mujeres interactivas”:

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When one considers anatomical models, they often think of highly accurate colored waxes or body parts stored in jars. It is largely in history museums, libraries, and private collections where a different kind of anatomical model is displayed—the ivory anatomical manikin.

She is very small—rarely much larger than the length of a hand. She is depicted with eyes closed, head resting on lacy ivory pillow and body stretched across a cloth-covered wooden bed. One arm lies at her side and the other on her distended stomach. Both can be lifted upward, one above the head and the other with the wrist touching the forehead as if in a state of distress. Her breasts and belly form a lid which, upon opening, reveals her insides. First to appear are her lungs, heart, diaphragm, and intestines. Once these pieces are removed, the viewer can see further inside, where the stomach, liver, bladder, kidneys, and womb reside. The uterus itself has a thin ivory cover that can be taken off to divulge a tiny fetus, still attached to his mother by a red silk umbilical cord.

To modern eyes such an object seems simple and strange, but it was made for a time long before ours. These manikins were originally crafted by the ivory carver Stephan Zick in Nuremberg. He had a keen attraction to anatomy and knew how to create turned as well as hand-carved ivories. He melded these interests by producing highly intricate eye and ear models, but ultimately fabricated a number of full-figure anatomical models as well—a majority of them of pregnant women. There are some men, but most were created as a pendant to the female.

Zick’s innovation was likely influenced by the increase of physicians and “man-midwives” working in women’s medicine—a field previously dominated by female midwives without academic training. The man-midwife Francois Mauriceau inscribed on the back of his manikin: “for the diseases befalling pregnant women and those in the birthing bed.” The surgeon Jusef Fuardi wrote of his wax copy of a manikin: “He was ashamed that his pupils in surgery should not be better taught, and he created this for the purpose described in the above lines.” The ‘above lines’ contain a monologue, seemingly by the manikin herself, addressed to pupils of surgery and saying that she is meant to help them curtail the suffering of women. (for the full translation from French, see C. J. S. Thompson, “Anatomical Manikins,” Journal of Anatomy 59.4 (July, 1925): 442–447.)

Of the roughly 175 manikins that exist today, we can link a number of them to man-midwives or families of doctors. We can assume that these models were indeed employed by doctors, but it is difficult to discern how. Ivory manikins are minute, complex, expensive, yet inexact objects. Their use only makes sense in terms of their historical context.

The man-midwife of the seventeenth century likely owned a number of objects in ivory—anything from the handles of scalpels and saws to decorative objects such as skulls or memento mori—which displayed his wealth. The female ivory manikin could be both a tool and an objet d’art: she could be displayed passively or used as a prop in lectures to students. For the latter, she need not be explanatory—she acts as a medium to direct attention as the physician presents his ideas and extrapolates upon her parts.

These objects may have been an early modern fad, but their use remains a testament to the ways in which the history of art and science intersect by social, political, and commercial means.

Link to blog: https://ivoryladies.wordpress.com/

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Todas las fotografías son de Cali Buckley y proceden de la Trent Collection, en la Rubenstein Library de la Duke University.