DEIXAR-HI LA PELL

Una nova exposició del Museu d’Història de la Medicina de Catalunya

Sala d’exposicions del Col·legi de Metges de Barcelona

DEIXAR-HI LA PELL

DERMATOLOGIA HISTÒRICA A CATALUNYA

Inauguració el dia 2 de Maig de 2017, a les 19.30h

Sala d’actes del Col·legi de Metges de Barcelona

Pass. de la Bonanova, 47, Barcelona

Portada expo dermato

Una aproximació a la dermatologia des de la confluència entre la història de l’art i la cultura material de la medicina. L’exposició proposa un recorregut històric a partir de l’extraordinària riquesa visual d’una disciplina que es consolida com a especialitat al llarg del segle XIX:  a partir dels llibres i els atles –amb gravats i fotografies- i dels motllos de cera, les imatges dermatològiques es van estendre pel món, tot capgirant les pràctiques de veure, reconèixer i tractar les malalties de la pell. L’exposició fixa també la mirada en la construcció de la dermatologia científica a la Catalunya contemporània. Es prenen en consideració els mestres i creadors d’escola que van sorgir de l’Hospital de la Santa Creu i que van consolidar l’especialitat a la Facultat de Medicina i als hospitals de l’Eixample barceloní.

Premio AMADES 2015 a la tesis doctoral de Celia Miralles

Celia Miralles Buil est lauréate du prix de thèse AMADES 2015

La tuberculose dans l’espace social barcelonais (1929-1936).
Thèse de doctorat d’histoire et d’urbanisme. Université Lyon 2 et Université Polytechnique de Catalogne, 2014, sous la direction de J-L Oyon & J-L Pinol.

Le jury du prix de thèse AMADES a sélectionné cette thèse qui propose une contribution majeure à l’analyse de gestion sociale, politique et urbaine d’une épidémie de tuberculose en Espagne au XXe siècle.
Cette thèse de 834 pages organisée en trois parties propose une lecture historique de la santé publique (1929-1936) qui analyse un contexte local urbain (barcelonais) face à la prévention et à la prise en charge d’une maladie (la tuberculose) encore non traitée par les antibiotiques et construite comme étant en lien avec la précarité et la misère. L’enquête est basée sur des sources d’archives primaires à caractère médical, démographique et territorial, dont les nombreuses données sont corrélées dans une perspective comparative jusque-là inédite.

L’histoire de la tuberculose est un classique de l’histoire de la médecine, notamment en Espagne, car l’un des problèmes de santé publique les plus importants (avec la mortalité infantile). Cette thèse s’inscrit dans cette tradition. Mais la nouveauté de cette thèse est qu’elle fait converger l’histoire de la tuberculose avec l’histoire urbaine. L’originalité repose ici sur l’articulation d’une approche historique classique avec une approche spatiale utilisant des outils informatiques de spatialisation de la géographie qui est jugée tout à fait nouvelle pour l’histoire de la tuberculose en Espagne. L’auteure fait preuve d’une grande capacité à mobiliser différents outils disciplinaires de l’histoire, la démographie et de la géographie sociale (archives, recensements, échelles spatiales, cartes) pour montrer le jeu d’échelles d’action prophylactique à l’oeuvre (cercles concentriques par exemple). De même, elle permet de mettre en dialogue des analyses issues de l’histoire de la médecine, de l’histoire urbaine locale et de l’histoire sociale de la tuberculose.
L’intérêt de cette thèse est de positionner « l’entité tuberculeuse » au coeur des différentes approches historiennes de la maladie dans l’espace barcelonais de l’entre-deux guerres, pour en montrer la construction sociale et politique et restituer aussi le sens donné par les différents acteurs qui ont participé à la définir. La perspective mobilisée n’est pas pour autant celle des représentations sociales.

En croisant des données d’archives incluant des discours de médecins et l’analyse de différentes informations consignées (dans des fonds et registres notamment) sur 5000 patients tuberculeux de différentes structures de soins gratuits, l’auteure propose une approche socio-spatiale innovante de cette maladie, ayant déjà fait l’objet de nombreuses études, qui permet de retracer des parcours de soins a posteriori. Elle relie cette « géographie du soin » (notamment basée sur l’usage de la cartographie), aux conditions de vie précaires de ces patients majoritairement jeunes ouvriers non qualifiés dont la migration est souvent récente, mais aussi à l’action collective et visible de lutte dont ce groupe de patients contagieux (qualifiés de « grands pauvres ») exclus et isolés parait avoir bénéficié (lutte médicale spatialisée, vs lutte spatiale médicalisée). En proposant de « faire entendre les voix » de ces patients invisibles, l’auteure cherche à restituer leur vécu de la maladie et leurs stratégies de recours ou de renoncement, comme à montrer le pluralisme des offres publiques et privées (philanthropiques) qu’ils rencontrent et qui les encadrent.
Cette thèse permet de mesurer l’impact des interrelations entre les mondes médicaux, politiques, philanthropiques et profanes qui ont été présentes en milieu urbain d’une province espagnole, dans l’entre-deux guerres, à travers l’analyse de la lutte contre la tuberculose, perçue comme une maladie sociale. Elle permet de montrer le net déplacement des préoccupations en santé publique de cette époque (lutte contre la maladie et sa diffusion, identification de ses facteurs aggravants) à celles d’aujourd’hui (accès aux soins et aux traitements) et l’intérêt de complexifier les analyses des maladies, notamment par des approches plus spatialisées. En s’attachant à retracer empiriquement les contours des pratiques de lutte, de soins mais aussi de recours des patients exclus et invisibles, dans une approche franco-espagnole transversale inédite, l’auteure soutient également que « la santé publique ne se vend pas, elle se défend ». Cette position épistémologique et éthique, ici mobilisée à l’issue d’une thèse d’histoire, correspond complètement aux préoccupations et orientations d’Amades.
Aujourd’hui post-doctorante à l’Université de Lyon, Célia Miralles Buil travaille sur l’histoire des risques environnementaux, technologiques et sanitaires dans le Nord-Est de l’agglomération lyonnaise des années 1960 à nos jours. Ses recherches s’intéressent à la construction du lien entre santé et milieu chez les acteurs de la santé et dans les projets d’aménagement urbain au XXe siècle, en France et dans la péninsule ibérique.

 

Información adicional sobre las publicaciones de Celia Miralles:

entpe.academia.edu/CeliaMirallesBuil

Sobre la Asociación “AMADES, Anthropologie médicales apliquée au développement et à la santé”:

http://amades.hypotheses.org/

https://amades.revues.org/

 

Los signos de Karin Johannisson (1944-2016)

Una triste noticia que nos permite poner bajo el foco, a partir del excelente libro de Karin Johannisson, un asunto controvertido, pero poco debatido, como es el de la docencia de la historia de la medicina en la actualidad. Celebramos y compartimos esta iniciativa .

IRRHACTM

En noviembre del año pasado murió Karin Johannisson a los 72 años, tras desarrollar una notable carrera como profesora de historia de las ideas y la ciencia en la universidad de Uppsala y exitosa autora en el ámbito de la historia de la medicina. Su lucha contra un tumor cerebral en los últimos años de su vida no le impidió publicar en 2015 su último libro, Den sårade divan: om psykets estetik [“El diván herido: Sobre la estética de la psicología”] o recibir en 2016 el prestigioso premio Övralid (instituido sobre el legado del premio nobel de literatura sueco Verner von Heidenstam).

5846Después de publicar su tesis doctoral, Magnetisörernas tid: den animala magnetismen i Sverige (1974), sobre el magnetismo animal y el mesmerismo en Suecia, durante cuatro décadas Johannisson desarrolló un interesante programa de trabajo que le llevó a publicar catorce libros, a colaborar asiduamente en la prensa diaria de…

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Industrial Heritage… Literary Technologies…  the Urban Struggle

In Barcelona, there is a long tradition of struggle for the urban space. During the transition, conflicts over the designation of urban resources were instrumentalized in overthrowing Franco’s political regime. The CEU (Centre d’Estudis Urbans) was established, in secret, in 1972 by members of the Bandera Roja and PSUC political parties in order to exacerbate the crisis of the Francoist state and its anti-democratic policies. A year previously, the founders of the CEU had been fired by the city government within 24 hours of publishing La Gran Barcelona, a Marxist critique of the urban policies of Barcelona’s mayor at the time, José María de Porcioles.

Marc Andreu, historian, journalist and long-time participating member of the FAVB, attributes the toppling of Porcioles’ political career to 4 factors, two of which are conflicts over urban planning in which the municipality was forced to back down: the Pla de la Ribera and the Pla Parcial de Nou Barris. A third factor he attributes to community backlash after several natural gas explosions killed 32 people in the early 70’s. Neighborhood associations were instrumentalized by pro-democratic communities who capitalized on the galvanizing effect of the tragedy in order to organize against the Francoist power structure. The fourth and final factor which, according to Andreu, brought down Porcioles, brings us to perhaps the central issue of all urban planning, the need for adequate housing. In the case of Barcelona, a massive influx of the population of the city had led to vast shortages of housing and social resources, the rapid growth of shantytowns popping up on the city’s periphery, and consequently to the organization of city-wide protests by the OSH (Obra Sindical del Hogar).


The confluence of particular urban, social, and political factors in the recent history of Barcelona has lent the city its distinctive character. As a foreigner living in the city for three years, I have experienced these particularities with all the enthusiasm and disenchantment that comes part and parcel with playing the role of “outside observer.” For example, I remember during my first year of living in Barcelona (on a narrow street of the old city, near the Palau de Musica) the many evenings that I would spend out on a terrace somewhere, Estrella Damm in hand, while Catalan colleagues hassled each other with political discussions. My Catalan that year was very bad. I understood almost nothing, but instead focused on the little beads of perspiration that collected on my beer bottle while I turned over in my mind the single words which managed to make their way through the language barrier and presented themselves to me like one-word riddles—words like: …hipsters… Japoneses… …hotel de lujo….

After three years of living here, numerous terraces, and countless bottles of Estrella Damm, I think I am getting closer to cracking the riddle. Here’s what I’ve got so far:

FARCELONA is a theme park of multi-nationalspeculativereal estate financiers exporting an inauthentic city brand for consumption by foreign gentrifiers and Irish spring-breakerswhile locals live in misery and must continually fight for basic public resources like adequate transportation, education and housing.

Of course, when write it, this phrase comes out overblown and unconvincing, but spoken by a local, preferably in Catalan, this discourse is not only totally sincere, it even sounds cool. In my assessment, this is because of Barcelona’s long tradition of what one might call “the urban struggle”. The centerpiece of this struggle, and the stage on which it is set, is the city street itself. Catalan children take to the streets like fish to water, almost before they can walk, waving banners, denouncing corruption and demanding public resources. I’ve never seen anything like it in my life, but maybe that’s partly because I’m from North Carolina where Marxism hasn’t been invented yet. Here, it seems to me, almost everyone has their hand in the Urban Struggle. It doesn’t matter who you are or what you do for a living. You could be an expert in the obscure field of, let’s say, the historical production and display of wax anatomical models, and even so you could find a way to relate this back to the Urban Struggle, be it even through the use of a vague metaphor like “Urban Anatomies”.

These wordplay techniques are nothing new in the field of History of Science. John Heilbron talks about them in an essay linked previously to this blog. It’s a fun read. In the following segment we find Heilbron bashing on Shapin and Schaffer’s constructivist program popularized through their award-winning book, Leviathan and the Air Pump:

Shapin and Schaffer understood that a special vocabulary, or, rather, the use of ordinary words in special ways by initiates, would help believers to recognize one another and to proselytize further. In addition to special usage of ordinary words, like authority, discourse, gesture, local, negotiation, space, and technology, they make extensive use of puns to veil meaning and affect profundity. “Body,” as in human, politic, and knowledge; “spirit,” as in soul, angels, ghosts, and alcohol; “power,” as in authority, prime mover, and affectations of matter, are manipulated to suggest connections never demonstrated and probably undemonstrable between knowledge, church, and state. Schaffer, who has been the cult leader through his extensive and brilliant if far-fetched articles and his teaching at Cambridge, has added an apocalyptic style to the “literary technology” of constructivism.

To be clear, I’m not criticizing these metaphors/puns/“literary technologies” but rather I am standing on the sidelines in “outside observer” mode and admiring this case of literary tech in action. Just like with puns, some people just have the gift, and others don’t. But Barcelonians, I can’t help but notice, are absolute naturals. It’s practically tradition here: loading words with vibrant meaning, arming them on banners and in slogans, and launching them against political enemies. And of course Barcelonians are good at it—it’s the basic weapon of the Urban Struggle. Guiri go home! It’s so fun to say that I can’t help but join in the chant as I march down the Passeig de Gracia with an anarchist group protesting a recent eviction. The anarchists have done such a good job with this slogan you might not even notice their brilliance. Everyone knows what a guiri is. He can either be a ridiculous figure to be laughed at as the punchline of a joke, or he can take on his more sinister form as a sort of urban boogeyman, the nemesis of the authentic Barcelona de tota la vida.

So….” I find myself asking, “What do guiris have to do with the eviction that the anarchists are protesting?” But if I’m asking this question it’s only because I’m not from around here and I don’t fully understand the power of this literary technology.


Academics don’t just study literary strategy, they use it. I’d like to conclude this article with some more examples of literary technologies taken from my investigation of the musealization of Barcelona’s industrial past. Essentially, the goal of my research is to find out which groups have shown interest in telling stories about Barcelona’s industrial past, what stories they have told, and what story-telling techniques they have used. This is a topic I first became aware of while working in the neighborhood of Poblenou. The discourse I remember hearing at the time went something like this:

Poblenou, the Manchester Catalan, is a symbol of the competitiveness of the Catalan industrial revolution and its historical importance for the nation and in shaping the identity of the neighborhood and its residents. This invaluable industrial heritage is at risk of destruction by speculative public-private initiatives which target foreign investment while sacrificing authentic, local character as part a political strategy of selective amnesia.

There is an arsenal of keywords here, loaded with meaning and ready to launch, like one-word grenades, at the opposition to the Urban Struggle. Imagine you are an urban planner tasked with the job of creating an “Olimpic Village” in preparation for the 1992 games. You have a limited budget and an inflexible deadline. Your construction site is just past the Ciutadella Park in what might be described as a post-industrial wasteland. Now somebody comes along and drops a grenade on you: “you can’t build here, this is industrial heritage. Those words can turn your job into a nightmare.

If these “word grenades” are effective, it’s partly because of how they simplify the issues in order to instrumentalize them for social movements. If the concept of “industrial heritage” has been useful for militants of the Urban Struggle in Barcelona, it is no coincidence. The first factory to be granted legal heritage status here was the Vapor Vell of Sants in 1985. This conservation victory was won through sustained pressuring from neighborhood associations in Sants with the express purpose of municipalizing the building as a public resource for the community. The factory is now a public library.

But Barcelona’s industrial past is not just a strategic resource for leftist activists. Other groups have laid claims on the city’s industrial legacy, and they have done so for various reasons and through various means. I’d like to end this piece with a few examples taken from my case study of the Vapor Vell. To my eyes, these are beautiful, cutting-edge works of artisanal, Barcelonese literary tech:


 

 

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This map of Sants (circa 1984) presents a reality in which industrial sites “pop”. They are identified and invested with interest and value.

Maps/Urban Plans: Maps don’t just represent reality, they create a new reality on the page. A map is often the first step in an urban planning project, a first iteration in the materialization of an idea. A city map presents a particular value discourse which emerges from its basic vocabulary: the demarcation of territories, buildings, infrastructure, and natural elements.

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This itinerary gives practical information such as the closest metro and bus stops–bridging the gap between the historical object and the present city.

Itineraries: An itinerary is a great example of a word I normally have trouble defining: musealization. Here, the city itself becomes an open air museum and the object of our expository gaze. The object of an itinerary is typically something visible from the public space. This visual value discourse is supplemented with educational information which can be historical, anecdotal, or statistical in the “fun-fact” sense.

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This curriculum poster was developed by the Grup de Didactica (UB) as a proposal for how teachers could apply industrial archeology towards a range of disciplines: Experimental Science, Technology, and Social Sciences.

Didactic Materials: The industrial heritage movement arrived in Spain during pedagogical reforms which sought to establish a national curriculum. This curriculum incorporated local and regional history, culture, and most importantly, language. Industrial archeology was envisioned as an interdisciplinary opportunity to bridge the “two cultures” of science and humanities.

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This hand drawn cross-section of the Vapor Vell presents an artists’ vision of how the factory may have functioned over 100 years ago.

Cross Sections: This technique of pedagogical illustration opens the object up for exposition. Here, we can observe the processes that make something work. This object could be a machine, or a machine-like factory, or even a machine-like human body. A cross-section is the product of the technical discourse and means of valuing an object.

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This is an example of a paper cut-out model of the Vapor Vell designed for classroom use and included in the pedagogical materials for the Vapor Vell.

3D Models: These models serve a similar function as cross-sectional drawings, allowing the observer to see inside. They focus our attention on the technical and aesthetic aspects of an object, its form and function.

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This study was published in 1988 by the Grup de Arqueologia Industrial “El Vapor”.

Academic Studies: These studies establish the historicity and character of the object in question, often contributing visibility and adding value. For these studies to be legitimate they must be conducted by recognized experts, a circumstance which in the 1980’s prompted the birth of a new discipline and class of amateurs-turned-experts in Spain: Industrial Archeologists.

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This public exposition to “Recover the entire Vapor Vell” was organized by the Centre Social de Sants and set up in the central neighborhood plaza in 1986.

Public Exposition: The objective of this collection of strategies, the legacy of 20th-century grassroots social movements, is mass communication, education, and organization. Slogans and iconography are developed to unify and mobilize constituents around a shared concern. With regards to heritage conservation, these movements have been, in practice, reactive.

vapor vell

This photograph of the Vapor Vell was part of the Ciutat i Fabrica exposition (circa 1999), with the goal of raising awareness of Barcelona’s at-risk industrial heritage. 

Photography: Photography has been key in establishing the value of industrial objects in Catalunya. The photographic value discourse is a purely visual one, and tends to favor the aesthetic over the ugly, the unique over the normal. Architecturally interesting modernist factories have traditionally benefited much more from this technique. 

Vapor Vell Expedient Declaracio BCIN-page-004

 

Official Heritage Lists: Industrial heritage remains an unrecognized heritage category in Spain. Currently, industrial sites are listed under the category of Patrimonio Historico-Artistico, a designation which has made inclusion difficult. In practice, heritage status for industrial sites is granted based on architectural merit, or as a response to public demands. The gap between official protection and actual preservation remains a topic of debate. 

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A protest campout at the Vapor Vell in 1985, claiming the property as a public resource. 

Protest Songs: Perhaps the most ancient and effective literary technology, songwriting is a strong and deeply-felt Catalan tradition. The lyrics that follow are taken from the song, written by Francesc Mir, “We Want the Vapor Vell.”

 

AQUEST ÈS L’HIMNE 
DEL VAPOR VELL 

VOLEM EL VAPOR VELL 

«Galileu, Valladolid», passejant una amic em deia: 
Sembla que senyali el cel, aquesta esvelta xemeneia. 
El vaig desenganyar, ell no sabia que perillava. 

I per poder-la conservar vam començar a cantar: 

Pensem deixar la pell, lluitant pel VAPOR VELL 
Cauran ben de clatell si ens obren JOAN GÜELL 
Si ens obren JOAN GÜELL cauran ben de clatell. 
Pensem deixar la pell, lluitant pel VAPOR VELL 

Nois que aquest barri ja està prou esquarterat, 
amb vies de tren i avingudes de gran pas. 

No n’han fet prou de desgràcies que volen continuar, 
ara han d’obrir un gran carrer que tot ho assolarà, 
ens trencarà moltes cases, s’endurà el VAPOR VELL 
de tot això, que en diria el senyor JOAN GÜELL? 

I a la història constarà, que la gent de Sants 
cridàvem!! del més gran al més cadell... 


Francesc Mir 

Ciencia y fotografía en Barcelona: la mirada de Emili Godes

Noticia redactada a partir de la conferencia de Laia Foix, “La ciència a través de la càmera d’Emili Godes (1895-1970)”, 06/04/2017, SCHCT-IEC, Barcelona, en el marco del ciclo Ciència i Fotografia coordinat per Ramon Barnadas.

 

La obra del fotógrafo Emili Godes (Barcelona, 1895-1970) no es desconocida ni para la historia de la fotografía ni para la historia del arte. Sin embargo, su obra apenas ha sido considerada desde la historia de la ciencia. De hecho, la historia de la ciencia todavía no ha emprendido el camino de un estudio, reflexivo y contextualizado, de la fotografía y la cinematografía producidas en Catalunya. Disponemos de gran cantidad de información y de algunos excelentes estudios, en buena medida procedentes de la historia de la fotografía –los trabajos de José Manuel Torres, La retina del sabio; los recientes de Salvador Tió sobre Innocent Paulí i Jaume Ferran-, que merecen ser considerados a la luz de los resultados y de las preguntas formuladas por la historia de la ciencia en las últimas décadas. El caso del fotógrafo Godes y su obra permiten señalar la persistencia de las sombras en la redacción de esta historia.

De Emili Godes sabemos mucho y a la vez se presenta como un profesional invisible. Nos vamos a ir explicando a partir de la conferencia que recién nos acaba de ofrecer Laia Foix. Cabe recordar que la ponente es la coordinadora del Departament de Documentació i Investigació de l’Institut d’Estudis Fotogràfics de Catalunya (www.iefc.cat), lugar donde la familia Godes ha donado más de mil imágenes, colaborando de manera activa en su catalogación. De hecho, a partir de aquel acto de generosidad y de reconocimiento –un hecho, el de la constitución del patrimonio científico-técnico, poco valorado y menos aún fomentado en el ámbito cultural de  Catalunya… en una demostración de mediocridad intelectual que sigue justificando la existencia de dos culturas o derivadas banales semejantes-, Laia Foix se ha entregado al estudio de esa colección. Fruto de cuyo trabajo fue la redacción de la memoria “Modernidad y vanguardias fotográficas en la obra de Emili Godes”  de fin del Postgrado  de “Gestión, preservación y difusión de archivos fotográficos” de la ESAGED-UAB en 2014: (www.iefc.cat/pdf/Modernidad-y-vanguardias-Emili-Godes-tfp-LaiaFoix.pdf).

Llama poderosamente la atención que la fotografía de Godes es conocida por lo que se recuerda y en parte se preserva en diversas instituciones emblemáticas, aquellas que le han dado una categoría artística y calidad técnica. Desde la òptica del artista, esa canonización puede proceder de los trabajos exhibidos por el fotógrafo: el reportaje sobre la ciudad de Córdoba exhibido e impreso en postales en los años 1920,  el de seguimiento de las obras en Montjuïc para la exposición de 1929, la exposición de fotomacrografía de vegetales e insectos en la exposición de 1944. Buena parte de estos materiales se hallan  entre las colecciones del MNAC (Museu Nacional d’Art de Catalunya), del AFB (Arxiu Fotogràfic de Barcelona) y  también en los fondos del Institut d’Estudis Fotogràfics de Catalunya. Fueron estos mismos documentos objeto de exposiciones diversas en las décadas de 1980, 1990 y 2000. Esto se tradujo, de manera paralela, en la publicación de trabajos por parte de fotógrafos e historiadores de la fotografía o del arte, en algunos casos como comisarios de exposiciones. Desde los años 1980, en estos estudios se ha acuñado la condición de Emili Godes como máximo representante en Catalunya de la Nueva Objetividad. Esto es, del movimiento artístico nacido en la Alemania de los años 1920 como reacción al expresionismo, conocido con el complejo término de Neue Sachlichkeit. Más allá del acierto de esta interpretación, el mismo Godes reivindicaría en los años 1950 la intencionalidad artística de sus “microfotografías” con lo que se hacía en la Francia y Alemania de entreguerras. Se ha puesto de manifiesto que Godes no llega a esta manera de entender la fotografía por un camino intelectual teórico, académico, sino a partir de la práctica, de su talento y habilidad técnica y de su voluntad artística. Godes se forma como fotógrafo mediante el ejercicio laboral de los oficios de la fotografía. En Barcelona y desde los 14 años, primero en la casa Riba, comerciales de la fotografía, editores de la revista Radium, a la vez catálogo publicitario, boletín de consejos técnicos y de artículos traducidos de la prensa especializada extranjera. Y desde 1916 en la Casa Cuyàs, como jefe de laboratorio, hasta 1928, cuando se establece como fotógrafo profesional independiente. Trabaja solo, revela en el laboratorio de su domicilio y se gana la vida, sobre todo, por los encargos. Un técnico excelente, opera sin fotómetro, hábil con los alargadores y la óptica en los trabajos de aproximación, cultiva la foto fija. Su talento técnico y su mirada artística se extienden y le consolidan como profesional en la década de 1920. A partir de entonces, desde los años 1930 abre su abanico profesional: artistas de diferentes especialidades y galeristas le solicitan la reproducción de diferentes obras; la Escola Superior d’Agricultura le convierte en director de fotografía de su revista; colabora en el mapa geológico de España, realiza encargos de entomología para la Universidad de Barcelona y colabora más adelante con el Instituto de Investigaciones Pesqueras. A la vez, Godes atiende encargos comerciales y publicitarios de diferentes empresas. Forma parte del Comissariat de Propaganda de la Generalitat de Catalunya durante la guerra. Laia Foix señala que buena parte de esta obra no está firmada o bien la autoría es parcial: la mano invisible del técnico emerge. Artistas y científicos necesitan visibilizar y representar ciertos objetos, recurren a la habilidad técnica del fotógrafo Godes, pero la mise en scène desaparece, como la autoría, a favor del resultado final: la construcción de un nuevo objeto de comunicación. La representación visual viene cargada de conocimiento, pero el proceso de ejecución de éste entra en la penumbra.

Tras la guerra, Laia Foix pone el acento en la enorme actividad que Godes lleva a cabo a partir de los numerosos encargos que recibe desde el mundo de la ciencia. Y también del ámbito empresarial. No podemos citarlos todos, pero vale la pena recordar alguno de estos casos con el fin de mostrar diferentes actitudes respecto a la fabricación del patrimonio, y una vez consolidado ese concepto, a su preservación y fomento. Catalana de Gas y Electricidad solicita un encargo que se enmarca, tal vez como el de los comerciantes de la Avenida de la Luz de Barcelona o el de la empresa de bombillas Osram, en la ciudad como motivo fotográfico, en la noche urbana y en sus espacios públicos y domésticos, en sus objetos, en los contrastes de luces y sombras. Parte de ese material se halla en el Museu del Gas, en Sabadell, en un ejercicio de compromiso y reconocimiento por la salvaguarda y la comprensión de ese patrimonio. En contraste, cabe destacar el encargo realizado por los Laboratorios Esteve, recién ubicados en los años 1940 en el Guinardó, cerca del Institut Ravetllat-Pla, dedicado a la elaboración de productos antituberculosos, todo ello a dos pasos del Hospital de San Pablo, entonces en plena expansión. Un patrimonio desconocido para dicha empresa farmacéutica, que todavía no se ha interesado por la posibilidad de recuperar ese pasado (una realidad que contrasta con lo que han hecho en este asunto dos empresas del ramo: el museo de la multinacional Grifols y el archivo gráfico de Uriach). Los negativos conservados se hallan en el fondo familiar donado al Institut d’Estudis Fotogràfics de Catalunya. Se trata de un conjunto que supera un simple catálogo empresarial: es una apuesta icónica por la modernidad a partir de la demostración de estar al día técnicamente, de la capacidad científica que confiere autoridad en la materia. En los restos del naufragio se muestran edificios, espacios de ciencia, expertos en acción, instrumentos y maquinarias de gran complejidad, ininteligibles, procesos de laboratorio y de fabricación. Y, finalmente, productos farmacéuticos, explicados y utilizados para comunicar ciencia, mediante el concurso de imágenes y textos que surgen de una puesta en escena muy elaborada, nada azarosa. Sobre todo ello ya hablamos en el texto Publicitat i Medicina (Barcelona, COMB, 2010).

La intervención de Laia Foix ha puesto de manifiesto la existencia de gran cantidad de fotografías realizadas a partir de los encargos de científicos. Es un material de difícil identificación y catalogación. Cabría hacer una investigación meticulosa en las publicaciones de los nombres de científicos y de médicos que la familia recuerda para comparar y fijar correspondencias. De nuevo, la invisibilidad del técnico se hace realidad. Como aquellos artistas que necesitaban dar a conocer sus obras a partir de la mirada experta, del técnico  y del artista, del fotógrafo Godes, los hombres de ciencia recurrieron a dichas habilidades para crear objetos científicos, instrumentos de comunicación cargados de conocimiento. Por una parte, García de Cid permite consolidar una red de contactos y encargos solicitados por Font i Quer, Margalef, Carl Faust o Santiago Alcobé. Se pone de manifiesto en los trabajos de Godes esa “nueva objetividad” gracias a su mirada macrofotográfica a la naturaleza. Por otra parte, la necesidad de explicar ciencia mediante la creación de conocimiento comunicable lleva a un buen número de médicos a recurrir a Godes. Es un momento de consolidación de ciertas especialidades: ¿por qué José Miguel Martínez, considerado uno de los padres de la anestesiología, encarga fotografías de determinados instrumentos y productos de la especialidad? ¿Con qué fin necesita el cirujano plástico J. Muntané mostrar las bondades del uso de un dermatomo? Vale la pena recordar los elementos comunes que esto tiene con el estudio sobre la iconografía ginecológica elaborada por M.A. Fargas en la Barcelona de 1910, según ha mostrado la investigación de Sara Fajula. Son también los años de Godes como realizador cinematográfico. Había ejecutado algún cortometraje de ficción y también cine documental científico, como el galardonado (1948) y por ahora desaparecido “La rata al servicio de la humanidad”, junto a García del Cid. La conferencia de Laia Foix lleva a plantearse preguntas: además de vecinos, ¿qué relación profesional tuvo Godes con Ramón de Baños, pionero del cine médico en Barcelona, autor de trabajos sobre la empresa científica de Barraquer, Cardenal, Ferran, Corachan? De igual manera, ¿por qué Pere Gabarró recurrió a la habilidad fotográfica de Godes para mostrar la magia de la cirugía plástica mediante la imagen animada? Todo ello adquiere profundidad en la relación profesional entre Godes y el urólogo Antoni Puigvert, tal y como apunta Laia Foix. Sin embargo, se trata de un fondo pendiente de una exploración sistemática y también de una apuesta institucional por la recuperación de ese patrimonio. De nuevo emerge la preocupación sobre el patrimonio científico. Estamos lejos de la sensibilidad y conciencia de lo que se hace en otros países. Y no pensamos sólo en términos de conservación y difusión, sino de concienciación profesional e institucional por parte de los generadores de conocimiento científicos y de comunicación y enseñanza de ciencia a partir del mismo tanto en las aulas como en los museos. Un material que tal vez debería ser objeto de interés frecuentado con la misma asiduidad que las fuentes textuales por parte de los historiadores de la ciencia.

PEEP SHOW Sobre el exhibicionismo en el espacio público

El peep-show, ese espectáculo al alcance del adulto, de manera predominante hombre, al que se accede a través de una rendija, tal vez metafórica, forma parte de los objetos de estudio de Anatomías Urbanas. Como en el PEEP-SHOW, nos interesa lo que se mira, dónde se mira y quién lo mira. En el proyecto curatorial de Jordi Pallarés, que tiene lugar durante este mes de abril de 2017, en el Arts Santa Mònica y en la ciudad de Barcelona, estas ideas toman cuerpo en un centro que experimenta con el lenguaje artístico y que pone en jaque la normalidad, que se arriesga en el territorio de la duda.

La correspondencia entre el PEEP-SHOWde l’Arts Santa Mònica y las colecciones anatómicas que circularon por la ciudad de Barcelona –también por toda Europa y América- desde finales del siglo XVIII hasta bien entrado el siglo XX es evidente. También todo el programa intelectual, conceptual, metodológico que hay tras ambos proyectos. En los museos anatómicos, ante los cuerpos desnudos, a veces maltratados por la enfermedad, ante la belleza sensual de las jóvenes “venus anatómicas”, compartimos las preguntas de Debord sobre cómo se gestiona el rol de cada uno de nosotros en cada momento, qué significado tienen las miradas, cómo nos construimos en el espacio y en el momento de mirar. En aquellos espacios, generadores de una prácticas culturales, negligidas por la historia, tal vez subversivas, se anticipa la contemporaneidad. Entonces, como ahora, resulta díficil intentar registrar aquellas miradas públicas, acercarse a aquel juego de espejos y entender su resultado que no es sino la percepción obtenida. Las fuentes escasean y cuando se encuentran hay que ver el régimen moral que se halla tras las construcciones verbales.

El día que consigamos que regrese la colección de lo que fue el Museo Roca –en ello estamos- y podamos poner en contexto en aquella Barcelona de los años 1920 y 1930 la cultura material de los museos anatómicos, el espectáculo del PEEP-SHOW, deberemos de contar con colegas como Jordi Pallarés u Óscar Guayabero –con quien ya trabajamos en la exposición TRAÇ  El dibujo como herramienta de conocimiento– y con espacios como el Arts Santa Mònica. Trabajamos para que sea pronto, mientras tanto no os perdáis las residencias de los putos artistas que colaboran en el PEEP-SHOW.ps_peepshow-1240x360

Museos y Cultura Material

Algunas interesantes consideraciones sobre las “cosas” en los museos: nada tan sencillo, nada tan complicado.

EVE Museología + Museografía

Utilizar las palabras correctas en los estudios relacionados con la cultura material siempre ha sido difícil, porque el término “objeto”, entre otros, puede asumir una gama muy amplia de definiciones, algunas de ellas bastante complejas. En los Estudios de Museos es más útil asignar el término “objeto” a esas piezas relativamente pequeñas y móviles para las cuales esa simple palabra es nuestro término de uso ordinario. “Artefacto” también se puede utilizar de la misma manera, algunos dicen “cosas”, empleándose estas tres palabras sin ninguna distinción particular que marque entre ellas una clara diferenciación, una distinción potencial en el discurso museológico formal. Finalmente, entendemos que “cultura material” es entonces la denominación utilizada como sustantivo colectivo, para designar una colección de “objetos”, o “artefactos”, o “cosas”.

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Sería útil abrir algunos caminos a través del bosque de la confusión seleccionando algunas de las palabras claves relacionadas con el material del museo, y examinándolas de cerca. Un grupo de palabras comprende las que se usan para describir…

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Friquis i ciència: el Museu Roca de Barcelona

El passat divendres, 31 de març de 2017, en la secció de ciència de ‘La tarda de Barcelona’, de betevé 91.0 fm, l’Òscar Montero ens parla de les barraques de fira, que també van ser un escenari comú al Paral·lel de la Barcelona més boja. Les paradetes de menjar dolç es mesclaven amb tarotistes, ocultistes, dones barbudes, forçuts o bous hermafrodites. Enmig de tot, s’hi alçava la barraca Museu de Francesc Roca, un museu de rareses dedicat a entretenir i divulgar aspectes poc coneguts de l’anatomia humana. En parlem amb Alfons Zarzoso, historiador de la ciència i director del Museu d’Història de la Medicina de Catalunya.

Entrevista a ràdio betevé

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De rimas, leyendas, juglares y pneuma en la history of science

Una de las primeraras llamadas al concurso de la cultura material de la ciencia en la historia de la ciencia. Aunque, tal vez ya entonces, de la teoría a la práctica había un trecho, que todavía sigue siendo insalvable para la mayoría de practicantes. Oh, el valor de las palabras!

IRRHACTM

Leemos con interés la sección A Second Look del último número de la revista Isis dedicada a revisar retrospectivamente el impacto del libro de Steven Shapin y Simon Schaffer, Leviathan and the Air-Pump: Hobbes, Boyle, and the Experimental Life (Princeton University Press, 1985, 1a ed.). Y constatamos que es tan insulsa como ir a la peluquería. El monográfico está plagado – con pocas excepciones – de complacencia, buenrollismo, corrección política (esa que siempre cae del mismo lado) y tercermundismo. Y ya que estamos en el mundo de la revista especializada en formato electrónico, es relevante observar que está incluso más consensuado sociopolíticamente que la entrada de Wikipedia correspondiente.

Una de esas excepciones es la contribución de John Heilbron, que por su condición antropológica no requiere de servicios frecuentes de peluquería y por lo tanto hace gala de agudez, independencia, e incluso humor jurásico.

Recordamos la conferencia que…

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